C’est la rentrée. Les équipes reviennent, les directions organisent, les plannings se remplissent. Mais au-delà des emplois du temps, une autre question mérite d’être posée : comment protéger les professionnels qui, chaque jour, se confrontent aux traumatismes des publics accompagnés ?

C’est tout l’enjeu du trauma vicariant.
Ce phénomène est documenté depuis plus de trente ans dans la recherche internationale, mais il reste largement absent des politiques publiques et des pratiques institutionnelles en France.
Il ne s’agit pas « d’un coup de fatigue » ou d’un burn-out passager. Le trauma vicariant transforme durablement la vision qu’un professionnel a du monde, des autres et de lui-même. Il touche ses croyances fondamentales, son sentiment de sécurité, sa confiance… et donc sa capacité à accompagner.
➔ Ce n’est pas une fragilité individuelle, mais un risque professionnel lié à la nature même de nos métiers.
➔ Ce n’est pas une fatalité : des leviers existent, à la fois institutionnels, organisationnels et individuels.
➔ Et c’est une question politique, car protéger la santé psychique des équipes, c’est aussi garantir un accompagnement digne et continu pour les personnes vulnérables.
Voici ci-dessous un document pour donner des clés de compréhension et ouvrir la discussion. Parce que la qualité de l’accompagnement dépend aussi de la santé psychique de ceux qui le portent.
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